Au procès d’Arnaud Mimran, « pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? »
Le financier accusé d’avoir organisé l’enlèvement et l’extorsion d’un banquier suisse s’est défendu deux jours durant de manière tortueuse, et a visé parfois juste. Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde